3 personnes renfrognées sont postées à côté d’un panneau demandant à ce que l’initiative soit déplacée. En plein syndrome NIMBY (« Pas chez moi ! » en anglais) ils s’opposent à la piétonisation du quartier sous prétexte que cela empêcherait les ambulances de passer. Argument réfuté par un professionnel de santé, justement assis devant son ambulance quelques mètres plus loin : « C’est évidemment faux. En cas d’urgence, les passants et les policiers feraient tout pour aider le passage des secours ». Crédits : Clément Pairot

16 Oct 2015

3 personnes renfrognées sont postées à côté d’un panneau demandant à ce que l’initiative soit déplacée. En plein syndrome NIMBY (« Pas chez moi ! » en anglais) ils s’opposent à la piétonisation du quartier sous prétexte que cela empêcherait les ambulances de passer. Argument réfuté par un professionnel de santé, justement assis devant son ambulance quelques mètres plus loin : « C’est évidemment faux. En cas d’urgence, les passants et les policiers feraient tout pour aider le passage des secours ». Crédits : Clément Pairot

3 personnes renfrognées sont postées à côté d’un panneau demandant à ce que l’initiative soit déplacée. En plein syndrome NIMBY (« Pas chez moi ! » en anglais) ils s’opposent à la piétonisation du quartier sous prétexte que cela empêcherait les ambulances de passer. Argument réfuté par un professionnel de santé, justement assis devant son ambulance quelques mètres plus loin : « C’est évidemment faux. En cas d’urgence, les passants et les policiers feraient tout pour aider le passage des secours ». Crédits : Clément Pairot

3 personnes renfrognées sont postées à côté d’un panneau demandant à ce que l’initiative soit déplacée. En plein syndrome NIMBY (« Pas chez moi ! » en anglais) ils s’opposent à la piétonisation du quartier sous prétexte que cela empêcherait les ambulances de passer. Argument réfuté par un professionnel de santé, justement assis devant son ambulance quelques mètres plus loin : « C’est évidemment faux. En cas d’urgence, les passants et les policiers feraient tout pour aider le passage des secours ». Crédits : Clément Pairot

Anais François

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